Qui suis-je ?

 

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Je suis gestalt-thérapeute,formée et certifiée par Genesis
atel
ier de formation de gestalt-thérapeutes à Rouen,
avec une spécialisation
en psychopathologie (formée par Edith Blanquet, psychologue et gestalt-thérapeute) et en gestalt-thérapie d'enfants et d'adolescents.

J'accompagne adultes et adolescents  
sur rendez-vous.

Je suis également formatrice en relations interpersonnelles, pour des associations de bénévoles accompagnants.

Anne GuignabertIMG-0627--Small-.jpg

du lundi au jeudi dans l'Eure :
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Texte Libre

Au large de tout ici,
Sans ailleurs,
La rencontre est suspendue hors de soi,
Au péril de l’espace,
Dans l’Ouvert.
 

 

H. Maldiney

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Les psys dénoncent l’instauration d’une "psychothérapie d’Etat"

La polémique sur le décret réglementant le statut de psychothérapeute s’embrase à nouveau. Alors que le gouvernement vient de transmettre au Conseil d’Etat un projet de décret débattu depuis près de cinq ans avec la communauté psy, c’est désormais un projet annexe d’arrêté qui met le feu aux poudres.

Ce "document de travail", signé des ministères de la santé et de la recherche, définit avec précision le contenu de l’enseignement théorique et pratique des futurs psychothérapeutes. La communauté psy dénonce une immixtion du gouvernement dans la définition du soin psychique et l’instauration d’"une psychothérapie d’Etat". Le 13 août 2004, le Parlement adoptait l’article 52 de la loi sur la santé publique reprenant un amendement de Bernard Accoyer, actuel président (UMP) de l’Assemblée nationale. M. Accoyer cherchait à réglementer l’usage du titre de psychothérapeute, utilisé actuellement par des psychiatres, psychanalystes, psychologues mais aussi des professionnels non médicaux, issus de dizaines de courants de pensée. Au nom de la lutte contre le charlatanisme, ce texte visait à réserver le titre de psychothérapeute aux professionnels inscrits sur un registre national et se soumettant à une formation universitaire. Depuis l’adoption de la loi, trois ministres de la santé se sont efforcés, jusqu’ici en vain, de publier le décret issu de cet article de loi. Les querelles entre psys et gouvernement n’ont pas cessé. La dernière version du texte, élaborée par le cabinet de la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, prévoit que les professionnels souhaitant user du titre se soumettent à une formation de 400 heures en psychopathologie clinique suivie d’un stage pratique de cinq mois. Ce décret a été approuvé par le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche, le 16 juin, avant d’être transmis au Conseil d’Etat. Alors que la communauté psy s’était résolue à accepter le compromis de la dernière version du décret, elle découvre aujourd’hui, avec stupeur, un projet d’arrêté, resté confidentiel, et déclinant le contenu de la formation. Selon ce texte, les futurs psychothérapeutes devront maîtriser "les principaux courants théoriques (psychanalytique, cognitivo-comportemental, systémique, socio-environnemental, biologique)" et avoir une "connaissance des outils d’évaluation (échelles cliniques, tests projectifs) suffisante". Pour les professionnels de la psyché, divisés entre courant psychanalytique et thérapies brèves d’inspiration anglo-saxonnes, le gouvernement prend parti dans une querelle épistémologique. "Il s’agit d’un hold-up cognitiviste sur le titre de psychothérapeute, dans le but explicite d’éliminer la pratique psychanalytique", dénonce Jacques-Alain Miller, chef de file de l’Ecole de la cause freudienne (courant lacanien de la psychanalyse). "On veut déposséder l’université de la définition du contenu de son enseignement, au profit du modèle psychiatrique américain, très minoritaire en France", s’insurge Roland Gori, président du Séminaire interuniversitaire européen d’enseignement et de recherche en psychopathologie et psychanalyse. La nature du texte incriminé - un simple arrêté - inquiète d’autant plus qu’il peut être pris sans aucune consultation. Le ministère de la santé explique que sa rédaction ne relève pas de sa responsabilité, mais de celle du ministère de la recherche. Dans l’entourage de Valérie Pécresse, on confirme que "l’arrêté vient compléter le décret et qu’il ne sera pas soumis à concertation".

Cécile Prieur LE MONDE du 08.07.08


C’est une bombe à retardement que les psychanalystes pensaient avoir désamorcée. Il y a cinq ans, la profession s’était élevée contre l’amendement, déposé par le député UMP Bernard Accoyer, qui voulait réglementer la psychothérapie. La loi sur le titre de psychothérapeute ne fut jamais appliquée, faute d’un décret. Mais le Conseil d’Etat devrait remettre en selle ce décret. L’arrêté qui doit suivre provoque la colère des psychanalystes. L’un des plus éminents prend la plume dans les colonnes du Point.

Jacques-Alain Miller

Le « psy » est devenu pour les Français un personnage familier. Non pas que l’on sache toujours précisément ce qui distingue le psychanalyste et le psychothérapeute, le psychiatre qui donne des médicaments et le psychologue qui n’en donne pas. Dans l’opinion publique, le psy, c’est d’abord quelqu’un qui vous écoute. C’est quelqu’un à qui se confier, à qui se fier, devant qui on peut se livrer en toute liberté. Quelqu’un qui aide la souffrance (ou l’énigme) qui vous habite à s’exprimer et à se mettre en mots. Quelqu’un qui vous reçoit en tant que vous êtes un être à part, une exception, valant par elle-même, pas n’importe qui, pas un numéro, pas un exemplaire de votre classe d’âge ou de votre classe sociale. Dans un monde où chacun sent bien qu’il est désormais jetable, la rencontre avec le psy reste une clairière, une enclave intime, on peut même dire une oasis spirituelle. Devant l’ampleur de ce phénomène de société, les grandes institutions et les grandes entreprises ont voulu avoir leurs psys. Mais le public ne s’y trompe pas ; il sait bien quand le psy sert d’abord les intérêts d’un maître et quand il est d’abord au service de celui qui lui parle. Eh bien, ce monde est menacé de finir. Sachez que, dans les profondeurs de l’Etat, des officines obscures travaillent d’arrache-pied à la mise au point d’un prototype encore secret, destiné à mettre progressivement au rancart les psys d’antan : et le psy qui, au nom de son autonomie professionnelle, résiste à sa hiérarchie ; et le psy génial, ne devant sa clientèle qu’au bouche-à-oreille ; et le psy libéral, qui ne doit de comptes qu’à son analysant. Les psys à la poubelle ! Place au techno-psy ! Le techno-psy n’aura pas pour fonction d’accueillir chacun dans la singularité de son désir : quelle perte de temps ! quel mauvais ratio coût-profit ! et puis, guérir avec des mots, c’est de la sorcellerie ! Non, le techno-psy n’écoute pas, il compte, il étalonne, il compare. Il observe des comportements, il évalue des troubles, il repère des déficits. Autonomie zéro : il obéit à des protocoles, fait ce qu’on lui dit, recueille des données, les livre à des équipes de recherche. Les appareils de l’Etat sont là dès les premiers pas de sa formation, et il leur restera soumis au fil du temps par des évaluations périodiques. La vérité est que le techno-psy n’est pas un psy : c’est un agent de contrôle social total, lui-même sous surveillance constante. Je sais : on croirait de la science-fiction. Même Staline n’a pas osé ça. Encore plus fort que la Stasi : elle posait des micros, là on vous branche directement un technicien sur le cerveau. C’est pourtant ce à quoi tend très précisément le texte de l’arrêté qu’un conclave de fonctionnaires de la Santé et de l’Enseignement supérieur se vante dans Paris de faire signer par leurs ministres, dans la moiteur du mois d’août. Ce beau projet repose sur un tour de passe-passe. Il ne suffit pas de programmer la mort du peuple psy : pour que rien n’en subsiste, il faut encore le dépouiller de son nom. Techno-psy, je te baptise... psychothérapeute ! Dès que le Conseil d’Etat aura adopté le décret d’application de la loi sur le titre de psychothérapeute, les masques tomberont : par simple arrêté ministériel, ce sera l’an I de l’ère du techno-psy. On songe à Brecht : le gouvernement, mécontent du peuple, décide de le dissoudre et d’en élire un autre. Ou encore à Lewis Carroll : « La question, dit Alice, est de savoir si vous avez le pouvoir de faire que les mots signifient autre chose que ce qu’ils veulent dire. - La question, riposta Humpty Dumpty, est de savoir qui sera le maître... Un point, c’est tout. » Le pire, pourtant, n’est pas sûr. Il m’étonnerait que Roselyne Bachelot, que Valérie Pécresse veuillent attacher leurs noms à cette infamie. Et puis, il y a aussi cette jeune femme qui a témoigné publiquement de ce qu’elle devait à la psychanalyse. Devenue la « reine de coeur » de ce pays, elle ne dira pas : « La psychanalyse ? Qu’on lui coupe la tête ! »

Publié le 03/07/2008 par Le Point


Revue Sciences Humaines, Article de la rubrique « Echos des recherches »

L'article est reproduit dans son intégralité

Mensuel N° 145 - Janvier 2004
Voyages, migration, mobilité


Un statut pour les psychothérapeutes ?


CLAUDIE BERT


Pourquoi l'amendement Accoyer sur le statut de psychothérapeute soulève-t-il de nombreuses questions et inquiétudes dans le monde psy ?


Un amendement visant à doter les psychothérapeutes d'un statut, présenté par le député UMP Bernard Accoyer, a été voté sans débat par l'Assemblée nationale, le 14 octobre dernier. Aujourd'hui, le débat fait rage, non seulement dans le milieu psy, mais aussi dans la presse.

A priori, on peut s'en étonner. L'objectif proclamé de ce texte est d'empêcher les gens en quête d'aide psychologique de devenir victimes d'un charlatan ou d'un gourou, recrutant pour sa secte et s'autoproclamant « psychothérapeute » - ce que la loi, aujourd'hui, lui permet. Tout le monde devrait être d'accord, semble-t-il !

Tout le monde est d'accord... sur l'objectif, mais pas sur les moyens. Ce que propose l'amendement, c'est de réserver le titre de psychothérapeute aux psychiatres, médecins et psychologues. Les adversaires de cette limitation estiment qu'elle sera inefficace quant à la protection du public, mais qu'elle aura en plus des effets pervers.

Le débat sur le statut des « psy » dure depuis des années. Les psychiatres sont les seuls à avoir une identité claire : ce sont des médecins spécialisés dans l'étude et le traitement des maladies mentales. Les psychologues ont eu beaucoup plus de mal. Ce n'est que depuis 1985 que le titre professionnel de psychologue est réservé aux titulaires d'un diplôme de haut niveau en psychologie, à bac + 5.

Reste le problème des psychothérapeutes. Qui sont-ils ? On ne peut les définir par leur statut, puisqu'ils n'en ont pas. Ni par leur diplôme ou leur formation, puisqu'aucune n'est exigée. N'importe qui peut se déclarer psychothérapeute. Leur seul point commun est d'utiliser des moyens psychologiques pour venir en aide à la personne qui s'adresse à eux. Les charlatans et autres gourous de secte, qui ne peuvent plus inscrire « psychologue » sur leur plaque, peuvent donc impunément se rabattre sur « psychothérapeute »...

L'amendement Accoyer...

C'est à ce vide juridique que veut remédier l'amendement Accoyer. Ce n'est pas un coup d'essai : en 2000, Bernard Accoyer, député et médecin, avait organisé un colloque sur « Les psychothérapies et la loi » ; en 2001, il avait déposé une proposition de loi, qui avait été écartée. La nouvelle mouture va être présentée au Sénat.

Voyons donc le texte : « Les psychothérapies constituent des outils thérapeutiques utilisés dans le traitement des troubles mentaux. Les différentes catégories de psychothérapies sont fixées par décret du ministre chargé de la Santé. Leur mise en oeuvre ne peut relever que de médecins psychiatres ou de médecins et psychologues ayant les qualifications professionnelles requises fixées par ce même décret. » Suit une disposition destinée à permettre aux praticiens en activité, mais non médecins ni psychologues, de poursuivre leur activité moyennant évaluation par un jury.

... et les critiques qu'il suscite

Ce texte pose problème sur différents points. Pourquoi limiter la psychothérapie au « traitement des troubles mentaux » ? Certes, cette utilisation existe; les patients souffrant de dépression grave, de schizophrénie, d'anxiété généralisée suivent souvent une psychothérapie, parallèlement à leur traitement par des médicaments. Et « il est prouvé que l'association psychothérapie-pharmacothérapie est plus efficace que l'une d'entre elles appliquée séparément » (1). Mais qu'en sera-t-il de tous les autres motifs d'entrée en psychothérapie ? Selon un sondage BVA, réalisé entre décembre 2000 et mars 2001 pour la revue Psychologies et la Fédération française de psychothérapie auprès de 8 061 adultes, 5 % suivent ou ont suivi une psychothérapie. Les motifs de thérapie de ces gens ordinaires, interrogés par téléphone, sont un « sentiment de mal-être ou trouble gênant », comprenant la dépression, l'angoisse, le manque de confiance en soi (26 %) ; des « problèmes relationnels » (23 %) ; un « traumatisme » (22 %) ; « pour mieux se connaître » (13 %) ; des « problèmes psychosomatiques » (10 %). Auprès de qui ces « gens ordinaires » recevront-ils une aide pour leurs souffrances, ou leur quête d'eux-même ? On peut craindre que ce public - qu'on cherche à protéger - se tourne alors vers un professionnel rebaptisé « conseiller », « coach », etc. - sans avoir davantage de garantie quant à sa formation. On n'aurait ainsi que déplacé le problème.

L'amendement propose par ailleurs de « réserver la psychothérapie aux médecins psychiatres, médecins, psychologues ». Ce qui revient à poser la question suivante : comment forme-t-on un psychothérapeute ? Question à laquelle on ne peut répondre sans en poser une autre : la psychothérapie est-elle une thérapie comme les autres ? Non, affirment certains : la relation soignant-patient ne serait pas la même entre un médecin et son patient qu'entre un psychothérapeute et son patient. Dans le premier cas, c'est le médecin qui sait : le patient décrit les symptômes dont il souffre, il attend un diagnostic et un traitement, son rôle se limitant ensuite à suivre ce traitement. Dans le second cas, c'est le patient qui sait : ses souffrances ont pour origine son histoire, sa personnalité, et le rôle du thérapeute est de le rendre conscient de ce savoir, de l'aider à modifier ce qui le fait souffrir, à devenir plus autonome.

Dans ce cadre, être titulaire d'un diplôme de médecin psychiatre, de médecin ou de psychologue est-il nécessaire, et suffisant ? Des connaissances médicales minimums semblent en effet nécessaires pour reconnaître une tendance suicidaire ou un délire, et l'urgence d'un traitement médicamenteux. Mais faut-il, pour les acquérir, avoir suivi un cursus complet d'études médicales ? Ou suffit-il d'inclure un enseignement de psychopathologie dans les formations à la psychothérapie ?

Ce qui rendrait donc le médecin « utile et non nuisible » à son malade, ce serait un maximum de connaissances médicales ; Mais cela suffit-il pour être un psychothérapeute ? Selon certaines études sur l'efficacité des psychothérapies (2), la motivation du patient et la qualité du thérapeute priment sur la méthode employée. Ainsi, dans le sondage BVA cité plus haut, 84 % des personnes ayant suivi une psychothérapie s'en disent satisfaites - mais une sur cinq n'est pas capable d'identifier la méthode suivie ; alors que 86 % ont apprécié, chez leur thérapeute, le fait qu'il sache écouter, et 42 %, qu'il soit discret. Ce qui rendrait donc le thérapeute « utile et non nuisible » à son patient serait la qualité de leur relation.

Or, cette qualité ne s'acquiert pas par un savoir théorique mais, comme les psychanalystes l'ont établi les premiers, par un travail sur soi-même, qui seul permet : de contrôler le transfert des sentiments, positifs ou négatifs, du patient sur le thérapeute, et le contre-transfert des sentiments du thérapeute sur le patient ; et de bien situer la relation dans un cadre professionnel. C'est ce travail sur soi, souvent prolongé par une supervision exercée par ses pairs, qui évite au thérapeute de nuire à son patient en se montrant hostile ou séducteur, ou en abusant de son influence pour le rendre dépendant.

Ce travail, les psychiatres l'ont-ils fait ? Certains oui, mais en dehors de l'université - au cours d'une analyse personnelle, par exemple ; nombreux sont ceux qui n'ont « aucune idée de ce qu'est la relation médecin-malade ou de ce qu'est la psychothérapie, autrement que par ce qu'ils en ont vu à l'hôpital », estime Edouard Zarifian. On est donc loin de l'idée du président du Syndicat privé des psychiatres, selon laquelle « le psychiatre est par définition un psychothérapeute » (3). On peut d'ailleurs noter qu'en Autriche, lorsque la psychothérapie a été dotée d'un statut, les psychiatres ont essayé de dire qu'ils étaient des psychothérapeutes par nature ; mais cette prétention a été rejetée, et ils ont été astreints à une formation spécifique.

Dernier point litigieux : l'amendement Accoyer envisage un décret pour fixer les « qualifications professionnelles requises » des psychiatres, médecins et psychologues, et un jury pour agréer les psychothérapeutes non-médecins en exercice. Mais qui inspirera ce décret, qui fera partie du jury ?

Si ce sont, pour l'essentiel, des psychiatres, comme cela a été le cas pour l'amendement et pour les colloques et rapports dont il s'est inspiré, on peut craindre que l'importance du travail sur soi ne soit sous-estimée. Les psychothérapeutes non-médecins n'ont jamais été consultés. Or, ils ont un autre modèle à proposer, proche de celui qui a force de loi en Autriche depuis 1990 : un statut de psychothérapeute, attribué à l'issue d'un cursus de formation spécifique, en 3 200 heures réparties sur sept années. Il inclut une formation de base (à la psychopathologie, à l'éthique...), un travail sur soi ; puis une formation à une méthode donnée, avec travail sur soi et pratique sous supervision. Peut-être vaudrait-il mieux étudier ce modèle, quitte à l'amender, que médicaliser à l'excès le champ de la souffrance psychique ?

 
NOTES
1 W.A. Szafran et L. From, « Réalités et illusions de la psychothérapie », Revue de psychologie de la motivation, juin 2003.

2 M.E.P. Seligman, « The effectiveness of psychotherapy, The Consumer Reports study », American Psychologist, décembre 1995 ; P. Gérin, L'Évaluation des psychothérapies, Puf, 1984.

3 Cité par P. Coret in « Pour une reconnaissance du titre de psychothérapeute », Quotidien du médecin, 27 septembre 2001.
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